Mémoire cachée - Sebastian Fitzek

Noah - 2013 - L'Archipel - 482 pages

Berlin, de nos jours. Un homme se réveille dans un abri sous le métro. Il a été blessé par balle à l'épaule. Il ne sait pas ce qu'il fait là. Il ne se rappelle pas qui il est. Seul indice, ce prénom tatoué dans la paume de sa main droite : Noah. C'est en découvrant, dans un journal, la photographie d'un tableau qu'il a un déclic ! Ce tableau, c'est lui qui l'a peint. Il décide alors de contacter la journaliste, prénommée Céline. À son côté, Noah recouvre peu à peu sa mémoire, pour le meilleur... mais surtout pour le pire ! Un groupuscule extrémiste, persuadé que la Terre est trop peuplée, a inoculé à l'ensemble de la population mondiale un effrayant virus. Aujourd'hui, ils vont l'activer. C'est alors le début d'une course contre la montre pour Noah et Céline. Le temps est compté avant que des milliards d'êtres humains ne soient atteints par cette pandémie sans antidote connu.


Haaa ! Sebastian Fitzek ! Ca faisait un petit moment que je ne l'avais plus lu, occupée à découvrir d'autres auteurs. C'est en lisant ce livre que je me suis rendue compte à quel point j'aime le lire et il m'avait manqué. Arrivé pile au milieu d'une panne de lecture, il me l'a tout simplement guérie !


Comme l'indiquait la quatrième de couverture, c'est un roman entre "La mémoire dans la peau" (Robert Ludlum) et et le film "L'armée des douze singes" (Terry Gilliam). On pourrait croire que ce livre manque cruellement d'originalité et de rebondissements, et pourtant... au contraire. Moi qui craignait un peu ce livre et ne comptais pas l'acheter pour ces critères (merci la bibliothèque), j'étais à côté de la plaque. Je l'ai gobé. J'ai adoré cette lecture ! Twist aussi d'ailleurs, il n'en a pas perdu une miette sur mes genoux et vous le recommande.

Prenez donc "La mémoire dans la peau", suivi de "L'armée des 12 singes" et ajoutez-y un bon speech écono/écolo, la panète est surpeuplée et il faut remédier à ça, l'Homme infoutu de faire des concessions pour y remédier parce qu'il s'en bat les steaks de savoir que son prochain n'a rien à manger et se meure. Bref, vous l'aurez compris, ce livre donne matière à réflexion et ça fait du bien. C'est, je pense, ce qui m'a le plus plu dans ce livre.
Evidemment, Fitzek étant Fitzek, c'est super facile à lire. Au moins pour le style. Mais cette fois-ci le texte étant parfois terriblement poignant et d'actualité, ça n'a pas toujours été facile et j'ai du une ou deux fois poser le livre pour réfléchir. Ce n'est pas une mauvaise chose, au contraire. C'est pour moi une preuve que ce livre est réussi. Après, c'est bourré d'action et mis à part la fin, se passant quelques jours après "le gros rush", le roman ne dure que 48 heures. Un rush à la Fitzek quoi.

Je reste encore un peu effrayée par ce genre qu'est le thriller. La peur de ne pas être surprise ou de m'ennuyer. Mais je sais désormais que je peux me lancer dans sa bibliographie sans problème. Et j'espère qu'il m’amènera à lire d'autres auteurs du genre. Allez savoir. En avez-vous à me conseiller ?

A bientôt !

Commentaires

  1. Le fait que toute l'histoire se déroule sur 48h m'amène à te demander si tu as quand même réussi à découvrir les personnages, cerner leur personnalité ? Est ce qu'il y a quand même des descriptions de leur environnement ou est ce que tout est concentré dans l'action ?

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    1. Très bonne question, à laquelle je peux te répondre que si, on a quand même quelques descriptions des personnages et des lieux. Sans que ce soit étalé, ça reste largement assez pour cerner les personnages (grâce au narrateur omniscient) et idem pour les lieux. Il n'y a pas beaucoup de personnages, 5 principaux et 3 en parallèle dans les ghetto de Manille. Ils ne voyages pas énormément non plus, donc on situe bien les lieux différents, métro, places, bâtiments en tous genres, etc. :)

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